Observatoire de l'Enfance, de la Jeunesse et de l'Aide à la Jeunesse

Les graphiques

Graphique 1 : Mesures prises (%) par secteur d’interventions. Répartition en pour cent des mesures prises par les autorités de l’aide et de la protection de la jeunesse selon le secteur d’intervention (Aide à la jeunesse, ONE, hôpitaux,...) par arrondissement judiciaire d’origine des jeunes.

Graphique 2 : Secteur de l’Aide à la jeunesse - Hébergement : types de mesures (% par arrondissement judiciaire). Répartition en pour cent des mesures de placement dans les services d’hébergement agréés du secteur privé selon le type de mesures (aide acceptée, aide contrainte, protection de la jeunesse) pour chaque arrondissement judiciaire d’origine des jeunes.

Graphique 3 : Secteur de l’Aide à la jeunesse - Hébergement : classes d’âges (%) par province. Répartition en pour cent des mesures de placement dans les services d’hébergement agréés du secteur privé selon la classe d’âges (0-3, 3-6, 6-12, 12-16, 16-18, 18-20) pour chacune des provinces d’origine des jeunes.

Graphique 4 : Secteur de l’Aide à la jeunesse - Hébergement : types de mesures (%) par classes d’âges. Répartition en pour cent des mesures de placement dans les services d’hébergement agréés du secteur privé selon le type de mesures (aide acceptée, aide contrainte, protection de la jeunesse) pour chacune des classes d’âges (0-3, 3-6, 6-12, 12-16, 16-18, 18-20).

Graphique 5 : Communauté française : comparaison des capacités agréées de prises en charge : avant réforme/offres des services. Comparaison pour l’ensemble de la Communauté française entre les capacités agréées de prises en charge des différents types de services agréés en Aide à la jeunesse (sauf AMO et services de protutelle) en application de l’arrêté du 7 décembre 1987 et celles émanant des offres des services faites en application des arrêtés du 15 mars 1999.

Graphique 6 : Communauté française : différence de capacités agréées de prises en charge : avant réforme/offres des services. Différences pour l’ensemble de la Communauté française entre les capacités agréées de prises en charge des différents types de services agréés en Aide à la jeunesse (sauf AMO et services de protutelle) en application de l’arrêté du 7 décembre 1987 et celles émanant des offres des services faites en application des arrêtés du 15 mars 1999.

Graphique 7 : Communauté française : différence de capacités subsidiées de prises en charge : avant réforme/offres des services. Différences pour l’ensemble de la Communauté française entre les capacités subsidiées (estimation générale) de prises en charge des services d’hébergement et des services agissant en milieu ouvert (sauf AMO et services de protutelle) agréés en Aide à la jeunesse en application de l’arrêté du 7 décembre 1987 et les capacités émanant des offres des services faites en application des arrêtés du 15 mars 1999.

Graphique 8 : Communauté française : lieux d’hébergement des jeunes. Répartition en pour cent des jeunes hébergés dans les services privés agréés par l’Aide à la jeunesse selon leur arrondissement judiciaire/province d’origine et l’arrondissement dans lequel se situe le service qui les accueille.

Graphique 9 : Communauté française : distance entre le domicile des jeunes et leur lieu d’hébergement. Répartition en pour cent des jeunes hébergés dans les services privés agréés de l’Aide à la jeunesse selon la distance à vol d’oiseau entre leur domicile et leur lieu d’hébergement (moins de 25 km, de 25 à 45 km, de 45 à 85 km et plus de 85 km).

Graphique 10 : Communauté française : lieux d’hébergement des jeunes (adresses des jeunes connues). Répartition en pour cent des jeunes (sans les adresses inconnues de domicile) hébergés dans les services privés agréés par l’Aide à la jeunesse selon leur arrondissement judiciaire/province d’origine et l’arrondissement dans lequel se situe le service qui les accueille.

Graphique 11 : Communauté française : distance entre le domicile des jeunes et leur lieu d’hébergement (adresses des jeunes connues). Répartition en pour cent des jeunes (sans les adresses inconnues de domicile) hébergés dans les services privés agréés de l’Aide à la jeunesse selon la distance à vol d’oiseau entre leur domicile et leur lieu d’hébergement (moins de 25 km, de 25 à 45 km, de 45 à 85 km et plus de 85 km).

Graphique 12 : Communauté française : distance entre le domicile des jeunes et leur lieu d’hébergement (adresses des jeunes connues). Nombre total (dont nombre en dehors de leur arrondissement judiciaire et de leur province d’origine) de jeunes (sans les adresses inconnues de domicile) hébergés dans les services privés agréés de l’Aide à la jeunesse selon la distance à vol d’oiseau entre leur domicile et leur lieu d’hébergement (moins de 25 km, de 25 à 45 km, de 45 à 85 km et plus de 85 km).

Graphique 13 : Bilan des prises en charge pour les jeunes hébergés (hors services conventionnés) hors de leur arrondissement à plus de 25 km de leur domicile. Différence (déficit/surplus) par arrondissement et par province entre le nombre de jeunes hébergés à plus de 25 km de leur lieu de domicile dans les services privés dits « classiques » (hors CAU/CPA/COO/Mineurs difficiles/Enfants maltraités) agréés par l’Aide à la jeunesse et qui n’ont pu être accueillis dans leur arrondissement judiciaire d’origine et le nombre de jeunes hébergés à plus de 25 km de leur lieu de domicile dans un des services privés dits « classiques » de cet arrondissement judiciaire alors qu’ils n’y sont pas domiciliés.

Graphique 14 : Bilan des prises en charge pour les jeunes hébergés (hors services conventionnés) hors de leur arrondissement à plus de 45 km de leur domicile. Différence (déficit/surplus) par arrondissement et par province entre le nombre de jeunes hébergés à plus de 45 km de leur lieu de domicile dans les services privés dits « classiques » (hors CAU/CPA/COO/Mineurs difficiles/Enfants maltraités) agréés par l’Aide à la jeunesse et qui n’ont pu être accueillis dans leur arrondissement judiciaire d’origine et le nombre de jeunes hébergés à plus de 45 km de leur lieu de domicile dans un des services privés dits « classiques » de cet arrondissement judiciaire alors qu’ils n’y sont pas domiciliés.